
Le FC Metz a réussi une première période parfaite ou presque. Parfaite car les partenaires de Doukouré ont trouvé la faille sur leur première banderille: Jouffre a lancé Sarr qui, après être passé devant deux Stéphanois, a décoché une superbe frappe du pied droit qui a laissé sans réaction Ruffier (1-0, 1e).
Profitant d’un bloc-équipe discipliné, d’une détermination collective haute et de l’apport conjugué de Bisevac, Jouffre, Cohade et Diabaté, les hommes de Philippe Hinschberger auraient même pu doubler la mise. Mais, ni Diabaté, trouvé par Mandjeck et qui ne va pas cadrer son essai sur une mauvaise sortie de Ruffier (27e) ni Sarr, d’une belle tête sauvée sur sa ligne par Pierre-Gabriel (37e) ne réussiront le KO espéré.
Comme face à Rennes, la semaine dernière, le FC Metz n’a pourtant pas su «tuer» un match qu’il maîtrisait et les Verts en ont profité pour revenir à hauteur lorsque Beric s’est joué de Fallette pour ajuster Didillon d’un beau pointu (1-1, 53e).
Heureusement, les Mosellans ne vont pas baisser la tête et, au contraire, repartir vers l’avant: leurs efforts de qualité vont être récompensés lorsque Balliu va trouver Falette au second poteau (2-1, 68e). Pourtant, comme face à Rennes (1-1), les Messins vont craquer au bout du bout du temps additionnel: le Stéphanois Perrin est venu, sur coup franc et une mauvaise sortie de Didilon, placer une tête (2-2, 90+5) que personne n’attendait.
Une énorme déception pour un onze messin qui méritait cent fois son succès. Un 13/20 très mitigé pour un point de plus…mais surtout deux unités perdues en route. Il faudra distancer Bastia vendredi prochain.
L’homme du match. Ismaïla Sarr (7/10)
Le Numéro 26 du FC Metz possède une vitesse de course, avec ou sans ballon, qui sort de l’ordinaire. Face aux Stéphanois, le jeune Sénégalais (19 ans) n’a mis que 56 secondes pour fouetter un adversaire docile. Une très jolie frappe et un but qui a donné de la confiance et du tonus à un ensemble vaillant. Sarr, un diamant brut qui sera très demandé en fin de saison. Il est sorti sur blessure à l’heure de jeu.
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