
Sur la liste des 27 stagiaires, où figurent 5 Burkinabé et 1 Camerounais, le fait notoire est la forte présence de filles (7). Éric Ngapeth a tiré un bilan «provisoire acceptable ». «Ils travaillent très dur et je crois que c’est très normal dans le but d’obtenir le diplôme pour pouvoir exercer le métier. Tout se passe dans de très bonnes conditions car la salle de gymnase est disponible ainsi que la salle conférence où se tiennent les cours théoriques», indique l’expert franco camerounais, tout en magnifiant la forte inclusion des filles.
Selon l’expert sénégalais Mbaye Dème, ex-DTN, le travail s’effectue dans tous les domaines. «Ils vont apprendre toutes les méthodes d’entraîneur, la polyvalence entre jeu et joueurs, les statistiques… bref tout ce qui est nécessaire». Sur le choix porté sur Thiès, il ajoute : «Thiès est une ville sportive et un centre de formation. En plus, il y a de la quiétude, de la sérénité par rapport à Dakar qui abritait la plupart des stages», note le directeur du centre de développement de volleyball à Dakar qui veut faire de la capitale du Rail une de ses bases.
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