La polémique autour de Folarin Balogun prend une tournure encore plus explosive. Alors que la FIFA avait été accusée d’avoir cédé à des pressions pour lever la suspension de l’attaquant américain, Donald Trump a confirmé ce lundi être intervenu personnellement pour demander un réexamen du dossier.
« Oui, j’ai demandé que cela soit revu », a déclaré le président américain devant les médias. Cette déclaration confirme qu’une démarche politique a bien été entreprise autour d’une décision disciplinaire relevant de la FIFA, alimentant ainsi les soupçons d’ingérence dans le déroulement de la compétition.
Donald Trump a ensuite défendu avec vigueur la position de Balogun, estimant que le carton rouge infligé au joueur lors du match précédent ne devait pas conduire à une suspension.
« Je comprends parfaitement le sport. Ce n’était pas une faute, ce n’était pas une infraction. Ce sont deux gars qui se sont rentrés dedans à pleine vitesse », a-t-il affirmé.
Le président américain a également tenu des propos controversés au sujet de l’arbitre de la rencontre. « Cet arbitre est un peu suspect, si vous fouillez dans son passé. Je n’ai pas envie de dire ça, parce que je ne veux pas créer de controverses, mais c’est très suspect. »
Pour Donald Trump, la présence de Balogun sur le terrain est essentielle pour les États-Unis dans cette Coupe du monde 2026. « Il n’a rien fait de mal. C’est notre meilleur joueur. Quand on vous retire votre meilleur joueur, c’est injuste. »
Ces déclarations renforcent les critiques déjà adressées à la FIFA après sa décision de revenir sur la suspension du joueur. Le fait qu’un chef d’État reconnaisse avoir demandé une révision du dossier donne à cette affaire une dimension politique qui dépasse largement le cadre sportif.
Pour de nombreux observateurs, cette situation porte atteinte à l’image d’impartialité que la FIFA cherche à défendre. La question n’est plus seulement de savoir si la sanction initiale était justifiée, mais aussi de comprendre dans quelles conditions elle a été réexaminée.
Cette affaire Balogun s’ajoute à une série de controverses qui ont déjà marqué la Coupe du monde 2026. Entre problèmes d’organisation, décisions arbitrales contestées et tensions extra-sportives, le tournoi se retrouve une nouvelle fois au centre d’un scandale qui fragilise sa crédibilité.
L’aveu de Donald Trump risque désormais de prolonger la polémique et d’alimenter les interrogations sur l’indépendance réelle des décisions prises par la FIFA.
wiwsport.com












