Dans le cadre d’un programme indépendant de réanalyse d’échantillons datant des Jeux Olympiques d’été de Rio en 2016, l’Agence de contrôles internationale (ITA) a signalé ce jeudi la présence de sept cas positifs, dont un médaillé de bronze, a informé L’Équipe.
Étonnant mais vrai ! Même dix ans plus tard, les flacons parlent encore. Dans le cadre d’un programme indépendant de réanalyse d’échantillons datant des Jeux Olympiques d’été de Rio en 2016, l’Agence de contrôles internationale (ITA) a signalé ce jeudi dans un communiqué la présence de sept « résultats d’analyse anormaux ».
Ces cas positifs, « fondés sur la présence de stéroïdes anabolisants dans les échantillons des athlètes », concernent donc sept sportifs de quatre disciplines différentes. Parmi eux, quatre haltérophiles, dont le Lituanien Aurimas Didzbalis, médaillé de bronze en -94 kg. L’Égyptienne Esraa Ahmed (7e en -63 kg), son compatriote Ahmed Saad (5e en -62 kg) ainsi que l’Ouzbek Ivan Efremov (5e en +105 kg) sont également concernés par ces tests.
La liste communiquée indique aussi les noms du judoka brésilien Rafael Augusto Buzacarini (9e en -100 kg), du lutteur biélorusse Soslan Daurov (15e en -59 kg) ainsi que de la sprinteuse bulgare Ivet Lalova-Collio (8e du 200 m, championne d’Europe du 100 m en 2012).
Comme quoi, la question du dopage reste d’actualité dans le monde du sport et les athlètes sont plus que jamais dans le viseur des organisations antidopage.
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