La 23ème édition du tournoi international de judo de Saint-Louis se dispute ce week-end à Saint-Louis. Au total, 5 pays (Sénégal, Mauritanie, Guinée, Gambie et Congo Brazzaville) y prendront part. A quelques de l’ouverture de la manifestation sportive, le matériel est déjà sur place, mais le budget est loin d’être bouclé.
Placée sous le signe des retrouvailles, la 23ème édition du tournoi international de judo de Saint Louis démarre ce samedi, au complexe Didier Marie. Au total, plus de 200 combattants venus de la Mauritanie, de la Gambie, de la Guinée, du Congo et des 14 régions du Sénégal sont attendus.
Après deux années difficiles à cause de la Covid-19, les organisateurs veulent marquer de leur empreinte cette édition. Toutefois, les difficultés financières ne manquent pas. En effet, le budget pour l’organisation de cette 23ème édition n’est pas encore bouclé, alors que le Comité d’organisation veut tout faire pour réussir le pari de l’organisation et permettre à ce tournoi de retrouver son lustre d’antan.
Selon, Ngor Faye, président de la Ligue du nord de judo, même les moyens font défaut. Un véritable casse-tête pour les organisateurs qui comptent organiser un tournoi de très haut niveau. « Le budget n’est pas bouclé, mais on organisera avec les moyens du bord. On va tout faire pour relever défi de l’organisation et celui sportif », a déclaré avec optimiste le dirigeant. Pour la compétition, ce samedi sera une journée non-stop. Les finales et la cérémonie de clôture sont prévues dimanche.
Cette 23ème édition, annoncée comme celle des retrouvailles entre la famille du père fondateur du tournoi, feu Ababacar Fall dit « Mbaye Boye », et le Comité d’organisation, a comme parrains Ahmadou Bamba Fall, ministre conseiller et maire de la Médina, Babacar Makhtar Wade, président de la Fédération Sénégalaise de Judo et Disciplines Associées (FSDJA), et comme marraine Madame Aminata Guèye, député à l’Assemblée nationale.
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