Le Yoseïkan budo sénégalais ne s’est pas endormi, depuis cette période faste la discipline martiale a poursuivi ses stages et formations avant que le covid-19 ne s’invite sur les tatamis. Me Alassane Ndong, et ses collaborateurs comptent finir en beauté l’exercice 2020, nous informe Record
« Le coronavirus, nous le vivons comme toutes les disciplines nationales. La pandémie ne rime pas avec le sport. En juin dernier, on envisageait de disputer les championnats ouest-africains en Côte d’ivoire. Mais le coronavirus a tout fait foirer ; rester 2 à 3 mois sans rien faire, n’est pas très intéressant pour un sportif.
On peut s’entraîner individuellement dans les salles pour maintenir sa forme, mais les entrainements collectifs ont été depuis mars dernier. C’était important de prendre une telle décision pour préserver nos disciplines et les enfants soumis à notre responsabilité. Pour cet exercice 2020, on était sur le point de disputer la coupe du maire de Dakar et surtout de remettre sur pied la coupe de l’ambassadeur du japon au Sénégal ; ces deux compétitions avaient été mises en veilleuses depuis le rappel à dieu en novembre 2018 de notre défunt président, Me Jean François Balima à qui nous rendons hommage au passage ; malheureusement, la covid-19 a perturbé toutes nos programmations pour 2020.
Je devrais même dire que le présent exercice est déjà déclaré année blanche chez nous, car nos activités sportives se tiennent traditionnellement durant les vacances. C’est-à-dire la période allant de juin à septembre et août. On a, toutefois, fait durant les mois écoulés un récital à la salle Daniel Sorano sur invitation d’un maître budoka qui organisait une cérémonie », explique Me Alassane Ndong membre du CNP de yoseïkan budo
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