Il fait partie de la génération des éperviers du Togo qui a empêché le Sénégal d’enchaîner une deuxième qualification historique à une phase finale de la coupe du monde 2006. Reconverti entraîneur à Charleroi, il revient sur cette élimination des lions et estime que l’équipe actuelle togolaise pourrait faire bégayer l’histoire lors des éliminatoires de la coupe du monde 2022.
« En 2005, pas d’autre secret que la motivation »
Il n’y avait pas de secret autre que la motivation. Il y’avait une équipe de jeunes joueurs qui s’étaient retrouvés à une bonne époque en sélection. Ils ont conjugué leurs efforts pour arriver à de bons résultats. Avec une grande motivation, on a voulu écrire notre propre histoire avec les moyens à notre disposition. Et il faut reconnaître que les résultats ont suivi. Mais, vous savez, quand vous jouez contre une équipe au dessus de vous, seule une grosse motivation peut vous aider à aller chercher au delà de vos ambitions. Ce fut le cas contre le Sénégal à l’époque.
« Je pense que l’histoire peut se répéter »
C’est ce qui nous avait aidés à faire la différence lors de ces deux rencontres contre le Sénégal. Je pense que l’histoire peut se répéter. A cette époque, on ne pouvait pas établir de comparaison entre les joueurs du Sénégal et ceux du Togo. Les premiers évoluaient dans des clubs les plus cotés et plus performants. El Hadj Diouf était dans la forme de Sadio Mané. Fadiga, Aliou Cissé, Pape Bouba Diop, Coly et même le coach (Bruno Metsu), il faut reconnaître que cette équipe du Sénégal avec ses noms, était au dessus. Mais du coté du Togo, il y’avait la motivation. On avait un solide état d’esprit et la motivation était vraiment là pour nous aider à faire la différence.
Source: Record























