Le déplacement du président de l’écurie Fass à l’open-press de Siteu pourrait être mal vu par Papa Sow, son probable prochain adversaire. Afin d’éteindre ce qui pourrait être un incident, Socé situe les responsabilités et appelle à plus de communion.
Alors que deux promoteurs sont en train de négocier son combat contre Siteu, Papa Sow a certainement appris la présence de son président d’écurie, Abass Ndoye, à l’open-press de Siteu. Un fait qui n’a rien d’anormal sur le principe. Mais, dans le contexte actuel où le combat de Papa Sow contre le phénomène de Lansar est démarché, cela risque de créer des dégâts. Certaines mauvaises langues peuvent assimiler ce geste du patron de l’écurie Fass à un rapprochement avec Siteu.
Seulement, il convient de dire qu’Abass Ndoye était en compagnie de Pape Mael Diop, un mentor de Siteu. Dans la perspective du combat entre Papa Sow et le Tarkinda, cette situation pourrait créer des méfiances au sein même de la famille de Mbaye Guèye. Fass fait face à ce genre de problème depuis quelques saisons. Lors du combat Gris Bordeaux / Modou Lo, Papa Sow avait décidé de s’écarter pour éviter des accusations de parti pris.
Donc, l’histoire risque de se répéter, si ce combat venait à se matérialiser. Socé, un des coachs de Fass, appelle tous les acteurs de son écurie à être plus solidaires et éviter les démons de la division. « Nos dirigeants et nos lutteurs doivent faire plus attention à certaines choses. Ce ne sont pas des détails dans la lutte. On ne doit plus fréquenter les lutteurs de la banlieue. Lutteurs, entraîneurs, dirigeants. Ils sont des potentiels adversaires. Le combat Papa Sow / Siteu est presque ficelé. Il ne reste plus que quelques détails. »
« Maintenant, la présence de notre président à la manifestation de Siteu peut susciter certaines réactions de la part de Papa Sow. Cette saison, on a vécu une situation pareille pareille avec Tapha Guèye lorsqu’il a donné un coup de main à Balla Gaye 2. Fass doit éviter certaines relations externes à l’écurie. La lutte a ses réalités. Nous devons nous faire confiance »
Sunu Lamb























