Dans un entretien accordé à France football, Santy Ngom est revenu sur sa sélection parmi les 25 joueurs qui représenteront le Sénégal en Egypte. Il est entrain de faire un stage de préparation avec les lions et Santy souhaite faire partie des 23 qui seront retenus pour la compétition.
Le sélectionneur a appelé 25 joueurs, il y aura deux malheureux dans quelques semaines…
Je n’y pense même pas : j’ai vraiment envie d’aller défendre en Egypte le drapeau et le porter très haut. Je travaille pour faire partie du groupe et mettre ma pierre à l’édifice.
«J’ai appris à aimer ce pays et à vouloir le représenter».
Clairement, votre seconde partie de saison à Nancy vous a aidé à convaincre Aliou Cissé de vous donner cette opportunité…
Mon prêt à Nancy partait du fait qu’en tant que joueur, je n’avais qu’une envie, c’était de jouer. Le challenge était intéressant et puis j’y ai rencontré un entraîneur, Alain Perrin, que j’ai apprécié. Il était très juste dans ce qu’il nous disait et a beaucoup pesé dans cette opération maintien réussie. Il nous a rendu la tâche facile et par son expérience, il a su fédérer le groupe en éloignant tout ce qui pouvait parasiter.
Votre vécu avec les Lions de la Teranga est modeste : trois sélections, 86 minutes contre l’Ouzbékistan, trois contre la Bosnie et trente-quatre face au Mali. Que pouvez-vous nous dire du groupe qui compte des joueurs de classe mondiale comme Sadio Mané et Kalidou Koulibaly ?
D’abord, que je m’y identifie ! Je côtoie des personnes humbles et hospitalières, c’est vraiment comme une grande famille. Personne ne se met au-dessus des autres. C’est un plaisir d’être en sélection et de se retrouver pour une même cause.
Racontez-nous votre premier souvenir du pays…
Je suis parti au pays avec mon père à quatre ans. J’y suis revenu bien plus tard, il y a deux ou trois ans avec mon frère. Tout ce que j’ai vu, les gens rencontrés m’ont fait prendre conscience des valeurs du Sénégal. Cela m’a aidé à m’intégrer, tout simplement. J’ai appris à aimer ce pays et à vouloir le représenter.
Vous avez dû apprécier quand Sadio Mané a remporté samedi à Madrid la Ligue des champions avec Liverpool…
Bien sûr ! A travers lui, c’est comme s’il avait remporté cette compétition pour toute l’Afrique !
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