
Présent à tous les combats de ses protégés, Alioune Sarr n’a pas manqué d’exprimer ses sentiments après cette razzia des lutteurs sénégalais hommes et dames. « Rendons grâce à Dieu », avait-il commencé à dire avant de souligner que « nous sommes venus au nom de notre pays et je pense qu’au soir des deux compétitions de lutte, le responsable que je suis est comblé par la qualité de la compétition, par le comportement des athlètes et de leur encadrement ».
En effet, pas moins de dix médailles d’or, deux en argent et quatre en bronze ont été remportées par la lutte. Ce n’est pas rien à son avis d’autant plus qu’au niveau de la lutte olympique le Sénégal s’est classé 4ème sur 12 pays ; seulement derrière le Canada Brunswick et la Roumanie. « Donc nous sommes passés devant de très grands pays de lutte grâce à nos deux médaillés d’or. En lutte traditionnelle, l’équipe masculine et celle féminine se sont très bien comportées. Et je réitère mon appel vers les autorités de notre pays pour leur dire que quelqu’un qui réussit une grande action doit être récompensé grandement. Les enfants se sont très bien comportés et ils ont beaucoup donné à la Nation et je pense que cette Nation doit aussi beaucoup leur apporter. Une lutteuse comme Anta Sambou est sur la bonne voie, mais elle n’est pas seule car il y a aussi Nahamie Sambou. Ce que je retiens de ces deux jeunes filles, c’est qu’elles ont préparé leur bac et elles l’ont eu et ont réussi leur compétition. Je crois que c’est ce qu’il faut encourager dans notre jeunesse, en sachant qu’on doit bien se préparer pour être un bon citoyen demain », a-t-il estimé.
Ag de l’Union des Fédérations francophones de Lutte
Alioune Sarr nommé président de la Commission de lutte africaine
En marge des compétitions des 8èmes Jeux de la Francophonie à Abidjan, l’Association des Fédérations francophones de Lutte a tenu son assemblée générale au cours de laquelle d’importantes mesures ont été prises pour le devenir de cette discipline sur le continent.
D’ailleurs, c’est à l’issue de celle-ci que le président du Cng a été nommé au niveau international comme président de la Commission de Lutte africaine. Il cumule cette fonction avec celle de vice-président chargé de la trésorerie de l’Union qui avait été mise en place il y a quatre ans à Nice. « L’objectif, c’est de renforcer les liens entre les pays francophones de lutte et surtout faire mieux pour améliorer le niveau tant en lutte olympique qu’en lutte africaine.
Le challenge est grand, mais nous avons bon espoir parce que tant au niveau de l’Union francophone qu’au niveau des présidents africains de lutte, nous avons senti le même engagement derrière nous pour mener au loin, ces deux institutions », a-t-il indiqué.
A son avis, on peut être confiant pour la lutte africaine, mais ses dirigeants doivent travailler davantage.
« Vous avez vu la participation de qualité de la Roumanie qui a obtenu deux médailles d’or, ainsi que la championne du monde de Beach-wrestling se comporter aussi bien ici ? Quand ces pays vont mieux maîtriser le comportement dans l’arène, l’Afrique devra faire attention.
J’espère que les Africains ne vont pas dormir et que nous allons améliorer les choses », a-t-il espéré.
© Le Soleil

























