Conscient de l’intensité du défi qui attend son équipe, le technicien belge insiste sur le niveau élevé de la compétition et l’absence de marge d’erreur à ce stade du tournoi. « Chaque équipe a ses problèmes. Il n’y a plus de match facile. Je l’ai déjà dit à maintes reprises. Nous n’avons pas trop analysé les matchs contre l’Allemagne ou les Pays-Bas, mais nous nous sommes concentrés sur le Sénégal, sur leurs forces et leurs faiblesses. C’était notre priorité. Nous devions exploiter leurs faiblesses et limiter leurs forces du mieux possible. »
Sur le plan tactique, le sélectionneur belge laisse planer le doute et évoque plusieurs options pour contrer les Lions. « Tout est possible. L’avantage du 3-5-2, c’est que l’adversaire sait que nous sommes performants dans ce système. Mais nous sommes invaincus depuis seize matchs. Il faut préserver ce qui fonctionne. Nous allons conserver ce qui marche. Et si nous sommes au top de notre forme, nous pouvons battre n’importe qui », a-t-il expliqué. « Il ne fait plus chaud, un peu plus froid. Les conditions sont bien meilleures qu’en Égypte, par exemple, où la chaleur était difficile à supporter. On connaît déjà le terrain ici à Seattle et on n’a pas besoin de voyager. C’est un petit avantage« , ajoute-t-il.
wiwsport.com






















