Pour Wiwsport, le nouvel appelé chez les Lions Nobel Mendy est revenu sur son actualité du moment. Entre sa saison avec le Rayo Vallecano, sa convocation par Pape Thiaw, ses relations avec Pathé Ciss, Youssouf Sabaly et son entraîneur en club, le défenseur de 21 ans n’a éludé aucune question.
Comment avez-vous vécu votre convocation en Équipe Nationale ?
C’est une joie immense. C’est un rêve depuis tout petit, depuis que je fais du football. Franchement, je suis très content. Ça fait plaisir de rendre fière la famille. C’est un rêve qui se réalise. Je les regardait à la télé et maintenant je serai avec eux. Voilà.
Il y a quelques mois, auriez-vous cru en cette convocation, d’autant plus que vous étiez souvent blessé ?
Je ne sais pas. Mais j’avais cet objectif depuis que j’ai commencé à jouer. Même quand j’étais au Real Betis, malgré les blessures, j’ai quand même réussi à faire quelques matchs là-bas. Je pense que ces matchs-là m’ont permis de me faire voir. D’ailleurs, j’avais déjà eu des contacts avec le sélectionneur (Pape Thiaw). Il m’avait dit de continuer de travailler car mon heure viendra. C’est ce que j’ai fait. Pape Thiaw ? Je peux dire qu’il me suit depuis assez longtemps. Il m’avait dit de me préparer, car il suivait tout ce que je faisais.
Qu’est-ce que ça vous fait de pouvoir jouer aux côtés de Kalidou Koulibaly, Moussa Niakhaté ?
Kalidou Koulibaly, c’est mon idole depuis que j’ai commencé à jouer au football. Je vais continuer à apprendre et à grandir à leurs côtés.
Quelle est votre relation avec Pathé Ciss ?
Pathé Ciss, c’est comme un grand frère. Quand je suis arrivé au Rayo Vallecano, il m’a aidé à m’intégrer à tout. Il m’a pris comme son petit frère. Ça a créé des liens. Comme avec Youssouf Sabaly aussi. Lui (Sabaly) m’a appris beaucoup de choses quand on était au Real Betis. Il m’a beaucoup aidé, que ce soit mentalement ou dans tout. Il m’a aidé à grandir.
Parlez-nous un peu de Youssouf Sabaly. Pourquoi, d’après vous, il est autaut apprécié par les supporters du Real Betis ?
C’est un guerrier. C’est quelqu’un qui montre l’exemple et qui travaille toujours. À chaque fois qu’il joue, il ne déçoit pas. Il fait tout le temps des gros matchs. De plus, la personne en soi est très humble. C’est une très bonne personne, et c’est pour ça qu’il est aimé par les supporters du Real Betis et par nous, les Sénégalais. C’est une c’est une référence pour moi.
Et Pathé Ciss, quel genre de joueur il est ?
Pathé Ciss, c’est un leader. C’est un joueur exceptionnel, un joueur de Ligue des Champions. Il fait partie de ces joueurs-là qui m’ont le plus impressionné. Je le connaissais déjà mais le fait de m’entraîner toujours avec lui m’a permis de voir réellement les capacités qu’il a. Après, entre Sénégalais, on a ces liens, on se taquine des fois.
Quelle est votre relation avec votre entraîneur Iñigo Pérez ?
C’est comme un père et son fils. Quand je fais des bons matchs, il le dit, comme quand je fais des moins bons matchs. Il me dit tout le temps : « tu ne vas pas toujours faire des très bons matchs, il y aura des moments où tu vas faire des moins bons matchs. » Il m’a appris tellement des choses. Je me suis révélé aux yeux du monde cette année grâce à lui.
Il m’a aidé à progresser, il travaille beaucoup avec moi et me donne énormément de confiance. Je fais beaucoup de vidéos avec lui, parfois en fin d’entraînement. Comme il le dit, il connaît mon potentiel. Il sait que je suis loin de tout ce que je peux faire. Après mon premier match, il m’a dit de profiter car ils arriveront des moments plus durs, c’est la vie. Je ne le remercierai jamais assez pour tout ce qu’il fait pour moi.
Comment jugez-vous votre saison ?
On peut toujours mieux faire. Mais en tant que défenseur, pour une première saison en LaLiga, où tu enchaînes, tu es jeune, je pense que c’est une très bonne saison. Mais elle est loin d’être finie. On a plein de trucs en jeu (le Rayo Vallecano jouera les quarts de finale de Ligue Conférence, ndlr).
Par M’BAGNICK DIONE





















