Cheikh Ndoye, l’ancien international sénégalais et actuel milieu de terrain de l’AS Cannes, est revenu sur l’élimination cruelle de l’Equipe Nationale du Sénégal en phase de groupes du Mondial 2018, à cause de la défunte règle fair-play de la FIFA et se départage aux cartons avec le Japon.
Comme plusieurs autres personnes, Cheikh Ndoye ne comprenait pas non plus. Invité de l’émission RMC Mercato, l’ancien milieu de terrain international sénégalais (39 ans, 31 sélections, 3 buts) a été interrogé sur le parcours de l’Equipe Nationale du Sénégal à la Coupe du Monde 2018 en Russie. En particulier, le joueur toujours en activité du côté de l’AS Cannes, pensionnaire de National 2 et demi-finaliste de la Coupe de France cette saison, est revenu sur cette élimination lunaire des Lions à l’issue de la phase de groupes.
Car les Sénégalais, alors entraînés par Aliou Cissé, voyaient leur Mondial russe se poursuivre au-delà du premier tour. Mais une règle, venue d’ailleurs, a éteint tous les rêves et sorti les Lions de la compétition : à égalité de points avec le Japon après la phase de groupes et sa défaite contre la Colombie (0-1), le Sénégal avait récolté plus de cartons jaunes que les Samouraï Bleus, ce qui a fait synonyme d’élimination. Et c’est cette « faute » de Cheikh Ndoye sur Hiroki Sakai, lors du 2-2 face aux Japonais, qui a décidé du sort sénégalais.
« Sur un dégagement de notre gardien de but (Khadim Ndiaye), je suis parti au duel aérien avec (Hiroki) Sakai, qui jouait à Marseille à l’époque. Je touche la balle mais lui tombe, crie et je prends un carton jaune alors que je ne le touche même pas », se souvient l’ancien Angevin. « Ça nous a pénalisé. Après le match contre la Colombie, on nous dit que nous sommes éliminés par fair-play, pour cumul de cartons. On ne savait pas. On était frustrés, on était même pas au courant. Dans nos têtes, on se préparait pour les huitièmes de finales. Il y a eu une grosse frustration. C’était triste, dur. »
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