Il était invité dans l’émission Talents d’Afrique. Ben Amir Saadi a évoqué des faits qui, selon lui, ne font pas évoluer le football africain.
Les Comores réclament la disqualification du Cameroun suite à la décision de la CAF de leur retirer l’organisation de la CAN 2019. Logés dans la même poule et adversaires pour le dernier match des éliminatoires, la qualification des Comores serait automatique si l’instance africaine appliquait la loi 92.
Le manager de l’équipe comorienne estime que la CAF ne joue pas son rôle: « Les africains, l’Afrique et le football africain gagneraient à appliquer les règles ipso facto de ce qui se passe. Lors du match Comores-Maroc, on a pris un but à la 97e minute. Dés le départ, on avait avertit sur l’arbitrage. C’est un arbitre mauritanien et on connait les relations entre la Mauritanie et le Maroc. »
Selon Mr Saadi, même les dirigeants de la CAF : « Si on prend la déclaration de Constantine Marie, vice président de la CAF ici dans cette émission. Pour lui, le Cameroun était déjà qualifié parce qu’il jouait contre les Comores donc il était impensable de penser que les Comores allaient gagner au Maroc. »
Sur la décision des Comores de déposer un recours à la TAS, il argumente : « Il faut se souvenir de ce qui s’est passé avant. Le CHAN de l’année dernière, c’est le Kenya qui devait l’organiser. Il se l’est fait retirer pour les mêmes raisons et n’a donc pas participé au CHAN 2018 (Maroc). »
Son argumentaire a été coupé par le consultant camerounais de l’émission. Pour Patrick Mboma, seul les Comores veulent la disqualification du Cameroun : « Je ne conteste pas la règle. Seulement je suis camerounais et je remarque que sur les 54 fédérations concernées, il n’y a que les Comores qui s’offusquent contre le fait que le Cameroun bénéficie de cet esprit. Ce qui est complètement logique parce que si les Comores avaient 4 points, ils ne diraient rien. »
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