Le consultant Cheikh Oumar Aïdara est monté au créneau pour pointer du doigt, les manquements qui portent préjudice au football sénégalais.
Selon Monsieur Aïdara, le football sénégalais traîne des tares qu’il encoure depuis la base. C’est à dire, il n’y a pas de politique de formation de base pour le football local. « Si on revient un peu dans la formation de base, on remarque que ce que nous voyons au Sénégal est loin d’être du professionnalisme. La formation doit être linéaire, c’est à dire on doit commencer par une initiation, après cette étape, on débute la pré-formation, après celle-ci on a la formation. Et c’est après la formation qu’on entre dans la compétition. Mais malheureusement, cette catégorisation tarde à prendre figure au Sénégal. Alors qu’on prône sous tous les cieux le professionnalisme », regrette le consultant Cheikh Oumar Aïdara.
Et comme le football professionnel du Sénégal souffre de plusieurs maux, le consultant poursuit sa réflexion en citant un autre point qui fait défaut. « Si nous prenons l’exemple du match de Jaraaf qu’il a joué au Maroc tout dernièrement, on voit que le RS Berkane était largement supérieur à l’équipe de Malick Daf. Parce que les joueurs n’ont pas assez de matchs dans leurs jambes, et techniquement, ils étaient en de-ça du niveau des marocains. C’est toujours ce problème de technicité et de niveau qui revient », souligne Cheikh Oumar.
Il termine en affirmant que les soit disant clubs sénégalais tardent à faire la mutation de leur statut d’association à une société. Du coup, ce retard freine nos clubs. L’exemple patent c’est le cas des équipes maghrébines, qui se fixent des objectifs clairs et souvent qu’elles vont atteindre. Ils faut avoir des objectifs clairs dans chaque clubs », dénonce-t-il de vive voix.
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