Depuis sa création en compétition majeure, en Afrique, en 2006, le Beach Soccer a connu jusque là, huit éditions de CAN. Parmi ces éditions, le Sénégal n’en a raté que deux finales pour quatre titres remportés (2008, 2011, 2013 et 2017), sans compter les trois quarts de finales disputées pour 4 participations au mondial.
C’est une discipline qui pourrait-on dire, manque de considération de la part de l’Etat. Vu le manque d’infrastructures notoires qui encourageraient, ce sport pourtant porteur de flambeau pour notre Patrie. Les consécrations n’ont pas manqué et le Sénégal est jusqu’à ce jour, la meilleure nation africaine dans ce sport. Comme de quoi faire oublier les nombreuses désillusions que nous avons subies avec le football sur pelouse.
Ne devrait-on pas promouvoir, ou même booster le Beach Soccer qui est dailleurs aimé des jeunes sénégalais ? Avec tous les titres glanés, quelles ont été les avancées ? Les satisfactions accomplies par ce sport n’ont pas été suivies par les infrastructures idoines pour la pratique. Au regard de l’émergence de cette discipline, beaucoup plus d’efforts devraient être consentis pour la promotion.
Avec plus de la moitié des pratiquants du football, qui le font chaque jour sur les terrains sablonneux, investir sur cette discipline, voudrait tout simplement dire, profiter de notre désavantage de manque de terrains de football, partout sur le territoire national.
Il est encore temps que le gouvernement rejoigne ces passionnés de cette discipline spécifique qui s’évertuent à vendre le produit, à travers le pays. Et que plus jamais, des manques de moyens ne puisse empêcher au Sénégal de participer aux grands rendez-vous de ce sport qui nous procure des gloires encore lointaines dans la discipline mère, qu’est le football sur gazon. Mettre la sélection nationale dans les conditions adéquates et appropriées durant les échéances internationales.
wiwsport.com (Par Jean Joseph Nicolas)












