Le manque de visibilité médiatique constituent les quelques rares points négatifs de l’ovalie sénégalaise pour 2017-2018, explique Me Guédel Ndiaye dans un entretien avec Record.
« Le rugby n’est pas culturel au Sénégal, à la différence de la lutte, du football ou du basket. A partir de là, attirer les médias devient donc un combat de tous les jours. Car sans les médias, pas de sponsors… et sans sponsors, c’est très difficile pour une discipline de prospérer ! », fustige-t-il
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