
Les rideaux sont tombés sur l’Open africain de Dakar. Quel est votre sentiment au terme de la compétition ?
C’est un sentiment de satisfaction par rapport à ce qu’on a eu à faire pendant ces dernières 48 h ; de même que tout le travail qui a été abattu en prévision de cet évènement. Les combattants ont rivalisé d’ardeur et au final, on a assisté à de très beaux combats. Sur le plan sportif, l’équipe nationale du Sénégal a brillé en deçà de nos attentes ; ce qui est assez dommage. Mais dans l’ensemble, on a participé à une bonne première édition de l’Open de Dakar.
Etes-vous satisfait du déroulement de la compétition ?
A tous les niveaux, il y aura des réglages à faire pour l’avenir. L’œuvre humaine n’est pas parfaite ; donc il y a des choses qu’on devra mieux regarder sur l’organisation pour mieux les appréhender. Sur le plan sportif, nos équipes nationales n’ont pas eu de très bonnes performances ; même si on salue les résultats qui ont été réalisés. On essaiera de mettre en œuvre les mesures correctives pour que les prochaines éditions se passent mieux. On a été surpris par l’Argentine ; cette équipe a eu 5 médailles d’or ; il y a dans une moindre mesure l’Algérie qui a deux médailles d’or ; autant de médailles d’or que le pays hôte, le Sénégal. Il y a enfin, le Maroc, la Côte d’Ivoire, le Cameroun qui n’ont pas démérité.
Quel était l’objectif du Sénégal en décidant d’accueillir cette compétition ?
L’objectif était de hisser un peu nos standards d’organisation et de permettre également à nos combattants d’avoir la chance et l’opportunité de se frotter à des étrangers. Sur ces deux aspects, nos objectifs sont relativement atteints et cela participe à notre effort de développement de notre discipline.
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