
Selon le président de l’Association qui porte le nom de ce site sportif, Ngor Sémou Diouf des travaux sont en cours pour augmenter un peu sa capacité d’accueil. Il ajoute qu’une somme de 500.000 FCfa a été dégagée pour les besoins des travaux de réfection.
Ce montant provient, d’après Ngor Sémou Diouf, des cotisations des membres de l’association de l’arène Adrien Senghor et de l’argent généré par sa location pour des galas de lutte. Sous un autre rapport, il s’est dit très satisfait de la saison de lutte écoulée. « Nous n’avons pas noté d’incidents, ni de combines, encore moins de violence », a-t-il fait savoir ; tout en déplorant des problèmes d’arbitrage.
Le président de l’arène Adrien Senghor a également déploré la façon dont les lutteurs nouent leurs "nguimb". « Dans le passé, on respectait le lutteur de par sa manière de nouer un nguimb. Il faut deux mètres de tissu pour avoir un bon nguimb. Aujourd’hui, les lutteurs utilisent seulement un mètre de tissu. Ce n’est pas respectueux envers les amateurs. Cette saison, un lutteur a vu son « nguimb » dénoué en plein combat. Toutes ses parties intimes étaient exposées devant le public », a-t-il expliqué.
A en croire Ngor Sémou Diouf, ces genres de faits sont à bannir dans la lutte sans frappe. L’arène Adrien Senghor est avec le stadium Iba Mar Diop et le terrain Gaalgui, le site qui accueille régulièrement les tournois de lutte sans frappe.
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