
Financement du sport, bonne préparation des athlètes pour Tokyo 2020, renouvellement de l’élite sportive etc. Autant de dossiers que Mamadou Diagna Ndiaye, nouvellement élu président du Comité national olympique et sportif sénégalais (Cnoss), veut mettre en avant pour son quatrième mandat. Reconduit par acclamation à la tête de la structure regroupant les fédérations sportives, il veut ainsi garder les mêmes priorités que lors de ces derniers mandats : « Mettre l’athlète sénégalais au cœur de ses actions ».
Pour l’éternelle question du financement du sport, Mamadou Diagna est revenu sur le projet de Fondation du sport ou le Fonds national pour le développement du sport. Selon lui, l’appellation a son importance si on veut attirer les entreprises à participer au financement du sport. « Une fondation présente plus d’avantages pour le financement. On pourrait aller avec la fondation à une défiscalisation des dons faits par les entreprises pour le financement du sport. Avec cela, le sport pourra se financer aisément », a-t-il estimé.
Autre dossier sur lequel Mamadou Diagna Ndiaye compte travailler sur ce mandat qui vient de commencer, c’est la préparation des athlètes pour les prochains Jeux olympiques qui auront lieu en 2020 à Tokyo, au Japon. Une bonne préparation pour tous les athlètes engagés et surtout pour ceux des sports individuels comme le taekwondo et le karaté qui fera sa première apparition aux Jeux olympiques.
Avec les résultats encourageants des karatékas sénégalais ces derniers temps, Mamadou Diagna Ndiaye compte mettre un focus sur cette discipline au niveau de la préparation.
Pour la détection des jeunes talents en vue du renouvellement de l’élite sportive actuelle qui commence à être vieillissante selon les mots du président du Cnoss, un travail sera fait dans ce sens.
Neutralité pour l’élection à la Fsf
Pour l’élection prochaine à la présidence la Fédération sénégalaise de football, Mamadou Diagna Ndiaye joue la carte de la neutralité entre les différents candidats déjà déclarés. Le président du Cnoss a rappelé son passage comme président du Comité de normalisation du football, qui était mis en place en 2008.
« C’est une élection et nous n’avons pas le droit d’avoir un candidat. Les candidats sont ceux de la Fédération sénégalaise de football. Il appartient aux membres de cette structure d’élire leur président. Les règles nous confinent à une neutralité absolue.
Tous les candidats déclarés sont de bons candidats pour diriger la Fédération sénégalaise de football », a-t-il soutenu.
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