
Après une formation fructueuse, sanctionnée par un diplôme de fin de stage, Bineta Diédhiou qui fait la fierté des sénégalais, a bien voulu répondre aux questions de Senesport.
On a pensé qu’elle était la seule candidate sénégalaise, mais, «non » rétorque-t-elle, « il y a Evelyne Diatta de la lutte sénégalaise qui a participé à la formation et cela m’a fait trop plaisir de voir une compatriote dans le groupe composé de 10 stagiaires. »
Durant cinq mois, avec un programme bien ficelé, Bineta Diédhiou a pratiqué les deux disciplines en plus de suivre des cours chaque jour pour apprendre la langue coréenne. « Dans le groupe, il y avait l’Ethiopie, le Vietnam, le Cambodge, le Laos, le Ghana, la Moldavie, l’Iran et le Sénégal. Cette opération était organisée par l’union mondiale des arts martiaux (world martial arts UNION) en partenariat l’UNESCO qui a tout financée. On n’a pas participé financièrement et cela m’a permis de travailler de manière relaxe, sans pression aucune. On était là pour le taekkyon qui est un ancêtre du taekwondo et une fois par semaine on pratiquait le ssirum qui est la lutte traditionnelle Coréenne pour compléter le taekkyon. Une belle expérience que j’ai vécue en terre coréenne durant cinq mois plein. Cet art martial traditionnel coréen a d’ailleurs été inscrit en 2011 par l’Unesco sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. C’est l’un des plus anciens arts martiaux coréens. »
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