
«Les propositions de l’Afrique sur les nouvelles réformes de la gouvernance mondiale de l’athlétisme ». Les membres du Conseil de la Confédération africaine d’athlétisme portaient la réflexion sur ce thème central durant leur conclave à dakar, les 5 et 6 septembre derniers.
Ce conclave n’était pas spécialement consacré à notre pays, le Sénégal, mais à l’athlétisme africain en général. Toutefois, le président de la Fédération sénégalaise d’athlétisme retient que «si l’Afrique bénéficie des retombées de ce Conseil, forcément le Sénégal va en bénéficier».
Momar Mbaye poursuit : «Nous avons discuté pour l’Afrique et nous avons donné notre position. Les points débattus ont été : place des femmes à l’IAAF, les cas de dopage dans l’athlétisme, signature de partenariat avec l’Union africaine et le changement de nationalité des athlètes … Par rapport à la naturalisation de nos athlètes, un groupe de travail qui est en train de réfléchir sur cela et nous allons donner notre point de vue». Ayant constaté que «la gouvernance mondiale intéresse tout le monde», le patron de l’athlétisme sénégalais indique : «S’il y a des retombées importantes pour les fédérations, cela va rejaillir sur le Sénégal. Nous allons attendre la position de l’IAAF par rapport aux différents points qui ont été soulevés lors du Conseil». de toute façon, lorsqu’il était venu présider la cérémonie d’ouverture de ce Conseil de la CAA, le ministre des Sports, Matar Bâ, avait déclaré :
«Aujourd’hui, la Fédération sénégalaise d’athlétisme a une belle opportunité de discuter avec ses homologues africains. C’est dans l’échange que viennent les idées. Notre pays a l’ambition de donner un coup de pouce aux disciplines, mais il est important de profiter de ces genres de rencontres pour échanger afin de voir ce qui marche chez les autres.»
© Stades















