
Face à ces adversaires de gros calibre, l’équipe nationale doit présenter beaucoup d’arguments pour aller vers la grande performance sur 7 matchs à jouer en 11 jours jusqu’à la finale de la CAN du 28 novembre au 7 décembre 2016 en Angola. Il faut une équipe conquérante avec beaucoup de concentration et d’investissement, une équipe aussi bien en mesure de répondre au défi physique que de développer l’agressivité dans le jeu.
Compte tenu de la nature des adversaires de taille à affronter, l’équipe du Sénégal doit forcément trouver ces équilibres pour avoir les meilleurs résultats possibles. En technicien averti, le manager général Frédéric Bougeant accepte que «des adversaires de qualité et expérimentés» se dressent sur le chemin des Lionnes. Au fait, l’Angola et la RD Congo participent tous les ans aux compétitions internationales. D’où leur expérience d’équipes habituées aux grandes compétitions.
Certes, la RD Congo a perdu (22- 25) face au Sénégal lors du tournoi de qualification olympique de mars 2015, mais les Lionnes avaient été domptées (7-12) en phase de poules de la CAN-2014 par les Congolaises, futures vice championnes d’Afrique de l’édition. À cette même occasion, le Sénégal avait concédé le nul (11- 11) face au Cameroun en phase de poules avant de perdre devant la même équipe le match de classement pour la 5ème place (13-12). Encore que les Camerounaises (27-19) avaient sorti les Sénégalaises en demi-finales des jeux africains 2015 après un match nul (19-19) en phase de poules.
Face à ces trois adversaires, Doungou Camara et Cie n’auront pas la tâche facile. Et dans tout ça, le Sénégal n’a pas intérêt à terminer son parcours en phase de poules derrière ses supposées trois principales rivales pour la qualification en quarts de finale. Si le Sénégal terminait 4ème, il pourrait tomber en quarts sur la Tunisie qui l’avait justement éliminé (17-13) à ce stade de la compétition en 2014.
Donc, pour la prochaine CAN en Angola, les Lionnes devraient à tout prix faire de bons résultats en phase de poules pour débarquer en quarts de finale avec la grande confiance. Dès lors, la qualification pour le Mondial 2017 en Allemagne, où l’Afrique sera représentée par ses trois meilleures équipes, commencera à se dessiner. Lors des stages d’octobre et novembre, le technicien français devait faire en sorte que la belle vie de groupe entre ses joueuses soit au service de la performance.
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