
Les grands favoris
C’est le trio qui se dégage et qui va se mener une bataille à distance pour la conquête de la couronne de champion de la saison 2015- 2016. Sur le papier, ces clubs présentent le meilleur profil.
SLBC – De par leur statut de détentrice des trophées majeurs de l’élite féminine (championnat et coupe du Sénégal), les Saint-Louisiennes sont encore attendues pour jouer les premiers rôles. Elles n’auront pas la tâche facile dans la défense de leur «bien». Surtout que l’équipe apparaîtra sous un autre visage, parce que amputée de ses «cadres» que sont Ndèye Sène et ramata Daou.
DUC – Les Duchesses sont bien à leur place. Le statut de favorites leur collent à la peau. c’est l’équipe la plus titrée (toutes compétitions confondues). Sauf que le dernier exercice 2014-2015 n’a pas laissé aux «Jaune-Noir» un bon souvenir : élimination en demi-finale des play-offs et finale de la coupe du Sénégal perdue. Le club a une revanche à prendre. Ainsi, il s’est donné les moyens d’y parvenir. Avec le recrutement des internationales Nassira traoré, Kankou coulibaly du Mali et ramata Daou du Sénégal qui viennent s’ajouter à l’arsenal qui est déjà en place.
ASCVD – C’est la grande déception de ces deux dernières saisons. Attendue à chaque fois, l’équipe est complètement passée à côté. Pourtant, elle avait les ressources (humaine et matériel) pour rivaliser avec le SLBc et le DUc. cette saison, la formation de la municipalité de Dakar revient sous le manteau de favorite. Avec l’ambition de vivre ses premiers moments de sacre. Pour relever ce défi, le nouveau coach Moustapha gaye a étoffé son effectif avec les arrivées de Ndèye Sène, Elma Malou et deux Maliennes.
Les outsiders
Il s’agit des équipes qui peuvent titiller les grandes favorites et créer la surprise. Mais, il va falloir disposer de solides arguments. Elles peuvent jouer pour une place dans le carré d’as ou en finale.
UGB – Les étudiantes de l’Université gaston Berger de Saint-Louis savent qu’elles ont un palier à franchir. Finalistes du championnat national pour la première fois en 2014-2015, elles se doivent de consolider cette performance. En faisant autant ou mieux. La formation de Sanar, bourreau du DUc en demi-finale des play-offs, sera attendue de pied ferme par les ténors. Du côté de l’encadrement, on annonce une équipe compétitive.
Jaraaf – À l’entame de la saison dernière, on voyait déjà les «Vert- Blanc» de la Médina sur le podium au terme de la course. Il n’en est rien. Malgré la meilleure opération réalisée dans les recrutements. En chipant au «grand DUc» l’internationale camerounaise Hermine Nguecko. Mais, l’équipe sera victime de sa grande dépendance du nouveau pilier de son secteur intérieur qui a quitté le navire en plein exercice.
Les «petits poucets »
Ce sont les équipes qui vont se battre pour assurer leur maintien en première division. Dans ce lot, les forces sont égales. Donc tout est possible.
USO, JA, Bopp et Mbour BC vont se battre pour figurer dans le top 8. La meilleure manière de s’éviter l’angoisse de la relégation. Les Boppoises, sous la houlette de coach cheikhou Diouf, et les Mbouroises semblent mieux outillées que les Ouakamoises et les «Bleu-Blanc» qui manquent souvent de constances dans les performances.
ASCFO et les promus Kaolack BC et Ziguinchor BC, c’est le clan des «petits» du National 1 qui apprennent à exister dans le haut niveau du basket local. Les «Fonctionnaires », revenues en première division la saison dernière, ont réussi à se maintenir. Elles devraient ainsi montrer la voie à suivre aux nouvelles pensionnaires de l’élite que sont les Ziguinchoroises (retour) et les Kaolackoises qui sont à leur première expérience.
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