
Afrique du Sud, Algérie, Angola… comme le veut la tradition, les équipes se sont succédé par ordre alphabétique, sous les acclamations de la foule, derrière celle du Mozambique, pays hôte des derniers Jeux, qui avait ouvert la marche.
Dans la tribune présidentielle, quelques chefs d’Etat africains entouraient leur homologue congolais, Denis Sassou Nguesso: Catherine Samba-Panza (Centrafrique), Ali Bongo (Gabon), Manuel Pinto da Costa (Sao Tomé), Faure Gnassingbé (Togo), et la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l'Union africaine (UA)
Pour la première fois la fête va durer 15 jours
Pour la première fois dans l'histoire des Jeux panafricains, la fête doit durer 15 jours, jusqu'au 19 septembre, contre une semaine jusque-là.
Des sportifs représentant 51 des 54 pays de l'UA doivent s'affronter dans 23 disciplines, allant de l'athlétisme à l'haltérophilie en passant par le football, la boxe, le cyclisme, le taekwondo ou encore la pétanque, sans oublier le handisport. En l'absence de plusieurs têtes d'affiche en athlétisme, le clou du spectacle pourrait être pour le public africain la compétition de football, toujours très suivie.
Brazzaville a vécu pendant des mois au rythme des chantiers ayant permis de faire sortir de terre les infrastructures nécessaires à la réussite de ce grand rendez-vous sportif pour lequel les organisateurs attendent 8.000 athlètes et 10.000 accompagnateurs et officiel, sans compter les spectateurs.
© Le Quotidien














