
Un résultat loin d’être satisfaisant que l’intéressé n’arrive pas à expliquer. «C’est la volonté divine. Je suis venu pour défendre les couleurs de ma nation. Je reviens avec des médailles de l’Open de Paris et de la Croatie, l’une des compétitions les plus difficiles au monde. Donc si je viens en Afrique pour des compétitions avec l’équipe nationale pour faire de contre performance, je n’arrive pas à me l’expliquer. Mais j’accepte la volonté divine. Ce qui devait arriver est arrivé, on l’accepte car c’est la loi du sport», a-t-il déclaré d’emblée, avant de pointer du doigt leurs mauvaises conditions de préparation.
«Hier nous avons dormi à minuit passé, nous avons des problémes d’hébergement, de restauration… pour des athlètes qui ont une compétition le lendemain. Mais malgré ces conditions difficiles, Gorom Karé a décroché l’or, Aminata Cissé Diédhiou l’argent et Mbassa Sakho le bronze. Cela veut dire que si l’Etat y met un peu de volonté, nos athlètes peuvent reussir» a-t-il martelé, non sans oublier de souligner qu’il n’a pas encore reçu le remboursement de son billet d’avion (il vit en Allemagne Ndlr).
A la question de savoir si ce genre de situation ne pousse pas certains athlètes à changer de nationalité, le capitaine des «Lions» du taekwondo d’indiquer : «on m’avait proposé la nationalité française. Parce que je me suis entrainé pendant 8 ans avec l’équipe de la France. Quand on m’a proposé cette offre, je leur ai dit niet. Car je préfère combattre pour mon pays et non pour un autre. J’ai décroché deux médailles mondiales (2 fois médaillé de bronze aux championnats du monde) que les français n’ont pas obtenues. Je préfère défendre mon pays, me tuer pour mon pays, décrocher une médaille olympique pour mon pays, alors pourquoi chercher une autre nationalité ? Je préfère mon pays à n’importe quel autre pays», a dit vendredi tout fier Balla Diéye.
© iGFM











