
«J’ai tout gagné sur le plan continental, j’ai été champion d’Afrique à plusieurs reprises et il me reste les championnats du monde de 2015 et les Jeux olympiques de 2016 pour prendre ma retraite», a expliqué l’athlète de 30 ans qui a terminé à la 8-ème place de la finale du saut à la longueur.
Avec 7m 61, le spécialiste sénégalais des sauts horizontaux qui vit depuis quatre ans en France n’a pas tenu la comparaison face à ses concurrents sud-africains.
Les Sud-Africains, avec Zarck Visser (8m 08), Khotso Mokoena (8m 02) et Rushwai Samaai (7m 84), ont domestiqué le podium du saut en longueur.
Ndiss Kaba Badji qui dit avoir été bloqué ces deux dernières années (2012 à 2013) par des blessures, est convaincu d’avoir le potentiel pour retrouver son meilleur niveau.
«J’ai sauté 8m 30 je suis capable de faire encore mieux si je suis lâché par les blessures», a-t-il dit indiquant être motivé pour réussir les deux dernières compétitions de sa carrière.
«Avec ce que j’ai réussi dans la carrière d’athlète, je suis déçu de ne pas décrocher une médaille mondiale ou olympique», a dit le sauteur qui a été finaliste mondial en 2007 (Osaka) et aux JO de 2008 (Pékin).
Malgré un emploi du temps surchargé partagé entre le boulot, les études et l’entraînement, le spécialiste du saut à la longueur ne craint que les blessures.
«Si je suis en pleine possession de mes moyens, je suis convaincu de pouvoir revenir à mon meilleur niveau»», a-t-il dit soulignant que c’est le seul challenge qui lui reste dans sa carrière d’athlète de haut niveau.
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