
"Depuis deux ans, je n’ai pas pu travailler dans la sérénité, à cause de nombreuses blessures", a expliqué le spécialiste des sauts horizontaux. Il a terminé huitième, lors de la finale du saut en longueur des 19èmes Championnats d’Afrique d’athlétisme, avec un chrono de 7m 61.
En 2012, il était victime d'une contusion osseuse. L'année suivante, il était encore victime d'une autre blessure, qui l’avait obligé d'arrêter. Badji dit n'avoir pas beaucoup sauté de 2012 à 2014.
"C’était difficile de revenir. Et sur la finale, j’ai commis beaucoup de fautes techniques", a-t-il reconnu. Il reconnaît qu'il ne pouvait pas passer devant des concurrents de haut niveau, qui détiennent les troisième et quatrième meilleures performances mondiales sur la longueur.
Les Sud-Africains Zarck Visser (8m 08), Khotso Mokoena (8m 02) et Rushwai Samaai (7m 84) ont domestiqué le podium du saut en longueur.
Ndiss Kaba Badji, sociétaire de Francoville, installé depuis deux ans en France, dit avoir "tenté de donner le meilleur" de lui-même, tout en sachant qu’il n’était "pas favori du concours".
Après Marrakech, l’athlète sénégalais de 30 ans prendra le temps de se préparer pour ses deux dernières grandes échéances, les Championnats du monde 2015 (Pékin) et les Jeux olympiques 2016 (Rio).
© APS
