| L’instance régionale, qui constitue la part la significative du Karaté sénégalais en terme du nombre de licenciés, entend envoyer son rapport aux autorités pour éclairer l’opinion et dénouer au plus vite cette situation qui risque d’ébranler la discipline. |
| La Ligue de Dakar de Karaté ne se renouvèlera qu’en respectant les textes et règlements qui la régissent. C’est la position de son président Samba Issa Bousso qui a dégagé hier jeudi 26 octobre, la responsabilité de son équipe suite aux deux assemblées générales avortées du 18 octobre dernier et du 22 octobre. Le président de l’instance dakaroise qui a fait le point sur le conflit né de son dernier Assemblée générale a convoqué les textes et règlements pour imputer les blocages qui sont survenus aux quinze clubs qui ne se sont pas en règle. Autrement dit, de s’affilier, d’avoir au moins 20 licenciés, de remplir les conditions et surtout de s’acquiter de la cotisation annuelle de 8000 FCfa à verser à la Ligue. Ce qui devrait permettre aux clubs de bénéficier d’un droit de vote et de participer aux activités de l’Ag.
Un préalable qui, selon le président de la Ligue, n’était pas remplie par une bonne frange de clubs puisque les comptes étaient clôturés depuis décembre 2016. «On voulu faire voter une quinzaine de clubs alors qu’ils y a 95 club qui sont en règle. Il fallait faire la différence entre verser et compléter une cotisation. A l’Ag, on permettait aux clubs qui ont versé le minimum de compléter et non de cotiser intégralement. Au 2ème Ag, ils (les 15 clubs) se rendent compte qu’ils ont commis une erreur. Les comptes sont clos. Ils ont dit qu’ils ont payé à la Fédération. Ce qui n’est pas conforme à nos textes. La Fédération n’est pas habilitée à prendre les cotisations de la ligue. C’est cela qui a constitué un blocage», explique le président Samba Issa Bousso n’a pas manqué de balayer d’un revers les accusations selon lesquels, la ligue aurait amené des nervis en vue de perturber la rencontre. «Il y avait les forces de l’ordre et ce serait paradoxal de laisser nervis alors que les convocations étaient nominatives. Ce sont des dénigrements», se défend-t-il. |
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