
’Nous avons besoin de prendre les attaches de la tutelle avant de nous engager dans une telle entreprise’’, a expliqué Me Ndiaye, estimant que l'organisation de cette compétition doit multiplier les chances de qualification de l’équipe nationale de rugby.
Le Sénégal a été versé dans la poule B en compagnie du Botswana, de la Tunisie et de la Namibie qui a déjà fait acte de candidature.
‘’La Confédération africaine de rugby (CAR) décidera du pays hôte en décembre prochain, lors de son assemblée générale, à Port Elizabeth (Afrique du Sud), et nous voulons y présenter un dossier bien ficelé avec l’aval des autorités’’, a expliqué Me Guédel Ndiaye.
En organisant cette compétition au Sénégal, ''on permettra au public sportif d’assister à de matches de haut niveau'', a ajouté le président de la FSR rappelant que ''depuis plus de cinq ans, l’équipe nationale de rugby n'a pas joué à Dakar devant son public''.
L’équipe vainqueur prendra part, avec les trois autres équipes de leur poule, à la prochaine CAN de rugby, prévue en 2014 dans un pays restant à désigner.
La tenue de ce tournoi au Sénégal est aussi une manière de participer au développement de la pratique de la discipline au Sénégal, a indiqué Me Ndiaye.
Le rugby compte 600 licenciés chez les adultes et 1500 chez les jeunes pratiquants.
‘’C’est un très bon chiffre pour une discipline qui a commencé à émerger en décembre 1999, même si la Fédération a été fondée en 1960’’, selon Me Guédel Ndiaye.
Pour l'histoire, c’est Valdiodio Ndiaye, alors ministre de l’Intérieur et défunt père du président de la FSR, qui a reçu le dossier de l’instance dirigeante du rugby national.
© APS

























