
‘’Quand on voit le potentiel d’un Bismi Ndoye, il est regrettable qu’il ne soit pas aussi assidu aux entraînements, au moment où il a du mal à avoir des combats de lutte’’, a déclaré Me Guédel Ndiaye, dans un entretien exclusif avec l’APS.
Ancien joueur de rugby, Me Ndiaye souligne qu’avec ''des entraînements sérieux et une pratique sur deux ans'', Bismi Ndoye pourrait rapidement gravir les échelons pour se retrouver au poste de pilier dans un bon club amateur ou professionnel en France.
‘’C’est d’autant plus regrettable que beaucoup de lutteurs s’entraînent avec peu de chances de décrocher un combat’’, a dit Me Guédel Ndiaye, rappelant les propos du président du Comité national de gestion (CNG) de la lutte avec frappe à ce sujet.
Il y a environ 8.000 lutteurs licenciés. Parmi ces licenciés, moins d’une centaine arrivent à trouver des combats, selon Dr Alioune Sarr, qui avait souligné la nécessité d’aider les jeunes s’adonnant à la lutte à apprendre des métiers.
Le président de la FSR pense à ''une interaction'' entre les Fédérations sportives pour que les pratiquants puissent entreprendre beaucoup de plus de sports.
‘’Avec les lutteurs, on peut avoir de bons lanceurs pour l’athlétisme, mais aussi de bons piliers pour le rugby. Mais il faut du travail physique intense, puisque le rugby demande une condition physique pour pouvoir supporter les 80 minutes d’un match’’, a-t-il précisé.
Selon lui, il est prévu l’ouverture prochaine d’une maison du rugby et du basket à Kaolack (Centre) où les pensionnaires peuvent apprendre les deux disciplines tout en s’adonnant aux études.
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