
Quel bilan tirez-vous de la 3ème édition de Weur Sénégal ?
Je commence par rendre grâce à Dieu pour avoir débuté et terminé cette 3ème édition de Weur Sénégal en paix. Il n’y a pas eu de blessé. Le bilan est positif. C’était un peu compliqué au départ mais on a terminé en beauté. On a eu ce qu’on attendait des différentes municipalités.
Vous aviez annoncé un budget de 7 millions FCFA. Ce montant a-t-il permis de couvrir toutes vos dépenses ?
Non ! Cela n’a pas suffi parce qu’on a emprunté de l’argent à gauche et à droite pour pouvoir payer tous les frais. Mais on a pu régler beaucoup de choses avec le soutien de Me Ousmane Ngom et de l’entreprise SOCOCIM.
Qu’envisagez-vous pour améliorer l’organisation de la prochaine édition ?
Il nous faut 30 millions FCFA pour organiser la 4ème édition dans les conditions les meilleures. Avec le soutien de plus de sponsors, on aura des moyens logistiques beaucoup plus importants. Cela nous facilitera le travail sur le terrain. Nous allons renforcer nos relations avec les différentes municipalités. Au fur à mesure que nous avançons, nous gagnons en expérience.
Pour cette édition, on a reçu plus que ce qu’on attendait des sponsors à la dernière minute. Avec la couverture que le quotidien sportif Stades a faite de cette 3ème édition, beaucoup de gens ont compris que ce que nous faisons c’est du sérieux. Ainsi, je crois que les sponsors vont venir davantage pour nous appuyer. Nous allons frapper à toutes les portes pour nouer des partenariats nous permettant de promouvoir un peu plus le cyclisme dans notre pays et développer le Weur Sénégal. Dans cette volonté de rendre nos coureurs plus compétitifs avant la 4ème édition, 5 parmi eux seront invités en France pour prendre part à une compétition dénommée la De Carvalho Classique, dans la ville de Brive-la- Gaillarde où je réside.
Je leur ai expliqué la volonté de notre Club Thiès Baobab Cycles de promouvoir le cyclisme au Sénégal. Il y a environ 650 participants à la De Carvalho Classique. C’est une très bonne chose que nos cyclistes puissent participer à ce genre de course. Ce sera une bonne vitrine pour le cyclisme sénégalais.
Quel message lancez-vous à l’endroit de ces cyclistes ayant participé à cette édition ?
Je tiens vraiment à remercier tous les cyclistes membres du Club Thiès Baobab Cycles. Je remercie du fond du cœur tous nos amis gambiens qui ont aussi pris part à cette édition de Weur Sénégal. Sans leur compréhension, ce n’est pas réalisable. Ils sont vraiment intéressés par l’émergence du cyclisme, et au Sénégal et dans leur pays. On a remis une somme symbolique aux participants. Je leur dis de ne jamais abandonner. Tout début est difficile.
Que comptez-vous faire pour raffermir vos relations avec la fédération ?
Je crois avec la Fédération il y a eu juste un léger malentendu mais on est tous intéressés par le vélo. Même s’il y a des divergences, on a un dénominateur commun : l’émergence du cyclisme. Je pense que nous allons trouver un terrain d’entente et continuer à travailler ensemble
© Stades









