
‘’Je suis à mon troisième mandat à la tête de la région 2 et j’ai vu qu’il était important pour moi d’intégrer le gouvernement de l’IAAF, pour faire de notre zone la véritable locomotive de l’athlétisme continental’’, a souligné le président de la FSA dans un entretien avec l’APS.
Dix dirigeants africains ont postulé pour intégrer ou rester au sein du Conseil de l’IAAF, qui est l’organe dirigeant et exécutif de l’instance dirigeante de l’athlétisme mondial.
Rappelant que la région 2 abrite les 15 pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), il estime que le nombre de licenciés et la valeur des athlètes font qu’elle mérite d’être représentée à ce niveau.
Toutefois, il aurait été mieux d’avoir un seul candidat, au lieu des trois prétendants actuels, a-t-il dit, en faisant allusion aux candidatures du Béninois Théophile Montsho et du Nigérian Solomon Ogba qui viennent s’ajouter à la sienne.
‘’Ce serait bien qu’on puisse discuter du sujet avant d’aller aux élections en rangs dispersés’’, a-t-il estimé, précisant qu’il a préparé depuis longtemps sa candidature.
Les élections aux instances de décision de l’IAAF auront lieu en août prochain lors du congrès de l’instance dirigeante de l’athlétisme mondial à Pékin à la veille des championnats du monde d’athlétisme.
Ce congrès marquera le départ à la retraite du président Lamine Diack, qui a dirigé l’IAAF de 1999 à 2015.
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