
«Le ministre a un rôle déterminant mais il doit nous écouter dans la mesure où notre vocation c’est d’unifier la famille du judo», souligne Me Hamid Rajab patron de l’école de Somo de Me Amara Dabo de DakarEn à croire les membres du collectif, il faut dans un premier temps adopter les nouveaux textes par une assemblée générale extraordinaire.
«Sans l’adoption des textes en assemblée extraordinaire, il n’y aura pas d’élection d’une assemblée générale», laisse entendre notre interlocuteur.Pour Hamid Rajab, il faut sauver cette discipline. «Sauvons le judo pendant qu’il est temps car nous avons les ressources nécessaires et arrêtons les micmacs», estime le conférencier du jour visiblement très amer. A l’en croire, il faut réunir les deux camps et trouver l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.Toutefois, les conférenciers du jour avertissent qu’ils ne se laisseront pas faire.
«Nous ne nous laisserons pas faire d’autant plus que nous avons tous les moyens nécessaires», dit-il. Discipline associée au judo, le représentant du Nambudo en l’occurrence de Abdou Karim Diop a quant à lui accès ses propos sur le refus de l’actuel comité de normalisation du judo d’affilier sa discipline. «Pour notre éventuelle affiliation, le Cnj a refusé d’accepter nos licences pour nous exclure à la prochaine assemblée générale prévue le 28 septembre prochain», dit-il
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