
La cérémonie qui a eu comme cadre le salon d’honneur du stade Léopold Sédar Senghor, a été présidée par le ministre des Sports Matar Ba.
Surveillants de baignades, ou encore des entraîneurs de football, d’athlétisme et même de roller, tous ces techniciens peuvent maintenant exercer pleinement leur métier d’entraîneur ou d’encadreurs. Ce qui demande certes un soutien de la part de l’Etat et des fédérations sportives concernées par cette formation. Et le ministre des Sports Matar Bâ semble avoir compris cela. « Les ressources humaines sont au cœur de la politique de Macky Sall, un outil irremplaçable. Dans le sport de haut niveau, la performance repose sur l’expertise des managers. Ceux-ci constituent un bon indicateur. Pour résorber ce déficit, il fallait asseoir une démarche consensuelle prenant en charge l’ensemble des besoins."
Selon Matar Bâ, la formation des cadres et la planification peuvent apporter un plus à l’éclosion du sport sénégalais. « Il est nécessaire de réglementer et de légiférer afin d’amener l’Etat et ses démembrements à prendre en compte ce secteur stratégique. Ce qui peut contribuer à la pratique de masse et améliorer les résultats de l’élite. Ce qui nous permettra de bâtir un système sportif performant ou tout sera articulé autour de la promotion des ressources humaines »
Issus des régions de Thiès, Fatick, Kaolack, Saint-Louis, Ziguinchor et Dakar, les récipiendaires ont manifesté leur désir d’aller de l’avant. « Nous voulons relever le défi de la relève. Ce diplôme n’est qu’un parchemin. Il faudra être sur le terrain pour nous améliorer et le soutien des fédérations s’avère nécessaire ».
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